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Les réseaux des Chambres de Commerce et d’Industrie, des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, l’ADASEA Centre et Centréco sont heureux de vous présenter le portail de la reprise d'entreprises en région Centre.
Ce site propose une sélection d'entreprises commerciales, industrielles, artisanales et d'exploitations agricoles à reprendre. Notre région située à moins d'une heure de Paris vous séduira par les opportunités offertes par son tissu économique et la richesse touristique et culturelle de ses différents territoires.
Bonne visite.

En plus d'un repreneur, j'ai trouvé des conseils

Commerçant à Thésée-la-Romaine, je souhaitais vendre mon épicerie pour acheter un commerce d’une surface plus importante. Informé de l’existence de Transcommerce, le bulletin d’offres de cessions des commerces, je me suis fait connaître à la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher pour passer une annonce. Là un conseiller m’a donné un vrai programme de préparation à la cession :
sur les démarches à effectuer concernant la vente, mais aussi des informations concernant la valeur du fonds suite à l’évaluation faite par un expert-comptable. Il m’a aidé à bien évaluer mon affaire, avec des idées sur son potentiel de développement. J’ai compris qu’il est important de se mettre à la place du repreneur, de lui suggérer des idées de produits ou de nouveaux services. Les conseils dont j’ai bénéficié m’ont bien préparé à céder mon commerce. J’y ai vu plus clair, j’ai vendu l’épicerie dans de bonnes conditions de sérénité. J’ai trouvé un repreneur et lui aussi a rencontré les conseillers de la CCI. C’était en 2004. Si j’ai un conseil à donner,… je dirais que préparer sa transmission dans de bonnes conditions ne peut se faire qu’avec des professionnels et la Chambre de commerce et d’industrie est là pour nous aider, nous guider.

A Thésée-la-Romaine, l'épicerie, a été transmise par Dominique Oury à Muriel Granger


M. MERCIER, repreneur d’une boucherie à Châteauroux

La boucherie du Boulevard de Cluis a vu bon nombre de professionnels se succéder en 70 ans d'existence. Depuis juillet 2005, c'est un autre homme de métier et d'expérience, Franck MERCIER, 37 ans, qui a pris le relais, avec son épouse Elizabeth, de Monsieur BRE.
Responsable du rayon boucherie dans une grande surface tourangelle, Franck était depuis longtemps titillé par l'envie de s'installer. " On ne savait pas trop comment s'y prendre " raconte son épouse. " Puis nous avons découvert l'existence du journal régional d'annonces Transcommerce. Nous avons sélectionné les annonces correspondant à notre projet de reprise et à nos moyens financiers ". C'est finalement dans sa ville natale que Frank MERCIER reprendra sa première affaire. Commencent alors les démarches auprès de l'agent immobilier correspondant M. BEGIN,  auprès de la CCI et du banquier pour monter le projet de financement. " L'ancien propriétaire avait fait réaliser un diagnostic évaluation du fonds que  nous conseillons à beaucoup de commerçants qui souhaitent transmettre. " souligne M. BEGIN. Cédant et repreneur ont fonctionné en binôme pendant trois semaines.

 Bar restaurant "La sainte Barbe" à Orgères en Beauce

Annie et Jacky Pennec ont respectivement 57 et 63 ans.Cela fait bientôt vingt ans qu'ils ont racheté le fond de commerce du bar restaurant de la Sainte Barbe à Orgères en Beauce. Depuis lors, ils se sont dévoués corps et âmes à leur affaire.
C'est donc fort légitimement qu'il y a trois ans, ils ont décidé de la céder pour profiter d'une retraite bien méritée.

"Après avoir évalué notre fond avec notre expert-comptable, nous l'avons mis en vente dans des agences spécialisées, à Orléans et à Paris", raconte Jacky Pennec. "Nous avons même passé des annonces sur Internet" rajoute Annie Pennec, son épouse. Deux années d'attente, pour peu de contacts qui ont tous échoué car les repreneurs ne disposaient pas de fonds suffisants. "Les agences sont peu interressées par ce type d'affaires et les commisssions effrayentles repreneurs" explique Annie.
Les époux Pennec perdaient espoir quand fin 2004, ils  ont répondu à une invitation de la CCI. "La réunion nous a permis d'échanger avec d'autres cédants et surtout de découvrir l'existence de Transcommerce" se félicitent d'une seule voix les époux Pennec.

 
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